Recrudescence du « kuluna » dans la ville province de Kinshasa : la police jette l’éponge aux parquets

Recrudescence du « kuluna » dans la ville province de Kinshasa : la police jette l’éponge aux parquets

Le banditisme de la rue change des couleurs du jour au lendemain dans la ville province de Kinshasa où  dans chaque minute qui compte le gens tombe  de victime. Ces actes de vandalisme  se prolifèrent d’autant plus dans les quartiers précaires de la capitale. Les auteurs de ces actes, tant de fois arrêtées par la police quelques jours plus tard remis en liberté. La population commence a pointé du doigt et suspecte cette dernière de complicité avec  ces pègres. « Nous n’avons plus confiance a la police qui au lieu d’assurer notre protection s’allie avec  eux » cette population est presque pratiquement convaincue que la police nationale congolaise a une main mise concernant leur misère et qu’elle joue à innocente juste pour duper les autorités mais les soubassement en est une autre. De son coté, la police dit qu’elle en est pour rien et pense plutôt que c’est  les parquets qui constituent nettement (le vrai problème) .Moralité, ces  scélérats n’ont plus peur de rien car ils l’en savent bien qu’avec un petit billet de banque que présenteront leurs fédérés la liberté sera assurément à leur disposition. La police  se plie à quatre morceaux pour remettre le pendule à l’heure  afin que tout soit remis en ordre comme avant, mais les parquets l’en happent d’évoluer. A en croire, les réactions de la population et des responsables de sous-commissariats de la police sont concourantes. « Celui-ci est un grand « kuluna ».On l’a tant de fois arrêtés .Mais nous n’avons jamais compris la raison qui lui permet d’être en liberté.  Et  après cette relaxation, tout nous sera remis dessus du fait qu’on a osé de le dénoncer. Et j’y pense que la police est  derrière toutes ces magouilles » déclare la population. Et de l’autre coté, le commandant de la police dit tout haut sans mâcher les mots que c’est les parquets qui sont à la à la tête. « Y a pas moins d’un mois, cet homme a été arrêté mais comment il s’est innocenté avec tous ce qu’il portait comme infraction » di un commissaire de la police. Dans cette tribune populaire, la police dit non et exclut  toutes ces accusations à leurs en droit. Les responsables d’apparent commissariats jugent, qu’il faudra jeter des fleurs aux agents de la police nationale pour leur travail cyclope qu’elle ne cesse d’effectuer  à la population congolaise d’autant plus à celle de la ville province de Kinshasa. Et s’il y a quelqu’un qui mérite des inculpations, ce serait bien les parquets car c’est ces derniers qui sont à l’auteur de tous ces tourments, ils  la rendent un bas service .Mais dans cette affaire, c’est la population qui est au centre de tout .Elle pâtisse des bravades  de toutes  les couleurs avec ces malfaiteurs, qui usuellement appelés « kulunas » .Nuit et jour des milliers de gens perdent leurs vies à cause de leurs propres biens. Dès qu’ils vous séquestrent, vous ne devrai leurs posez aucune question père ou mère de famille obéissez totalement leurs désirs peu importe au cas contraire c’est votre vie qui sera parti et là sans doute. La population, lance un cri de larme aux autorités compétentes de leur venir en aide car la situation s’est avivée  comme n’y penser. Cette  gaucherie, doit être réglée le plus vite possible. Des mesures doivent être prises  afin mettre scrupuleusement fin à ces actes de dégradation dans la ville de Kinshasa. Or plus les autorités s’en passent ils changent de couleurs .Il faut savoir que cela est  comme une bombe à retardement pour le Congo de demain où le gens risquent de s’entretuer. La sécurité doit soudainement être renforcée surtout dans les quartiers précaires de la capitale où ces actes sont avérés répétés.  D’autres parts, s’il faut revenir au début, il est certifié que  l’alourdissement de ces barbaries est pratiquement  dû au relâche qui les sont accordés, chaque fois qu’ils sont incarcérés. « Est-ce que madame le ministre de la justice peut bien sûr faire quelque chose si oui qu’est-ce qu’elle attend ? dit une maman victime d’une violence  sexuelle après avoir perdu son fils et tous leurs argent et d’autres biens.

Buluwo, Osio, Angenga … seront- elles encore une solution ?

Il ya pas mal d’année, les pénitenciers légendaires congolaises en provinces, avaient abouti leur zénith. Il s’agit bel et bien de la prison de buluwo dans le Katanga, Osio dans la province orientale, Angenga et Ekafela à l’Equateur. Toutes ces prisons, étaient scrutées  comme des lieux idéaux pour devant recevoir les antinationaux dont les « kulunas » arrêtés à partir de Kinshasa. Cette opération « tolérance zéro » lancée par le ministre honoraire de la justice et droit de l’homme Luzolo Bambi, avait toute fois provoqué une telle agitation d’autant plus dans les quartiers et communes populaires, que ces canailles avaient tous pris leur large et la ville de Kinshasa commençait petit à petit à reprendre son ancienne fresque. A vagues postérieures, des  groupes et groupuscules étaient de force embarqués dans l’avion à destination soit Osio, buluwo …Au début, c’était comme un jeu pour tous ces détenus. Mais ensuite, cet enthousiasme s’est transformé en geint .Aux yeux de plusieurs fripouilles, le centre pénitencier de rééducation de Kinshasa (CPRK) représente absolument rien, bien au contraire nombreux s’en font la tête « je peux jamais avoir peur de Makala, j’en connais très bien, j’y entre j’y sors quand je veux .La prochaine fois, j’étais arrêté pour vole une semaine après j’ai été relâché » dit un malfrat. Tout pousse à croire que l’argent, autant qu’il peut ériger un scélérat, comme le disait Jean Racine, autant il peut acheter la justice .Et là, l’affaire de « kulunas » restera  aléatoire, si la justice va continuer à être de plus en plus aisée à altérer.

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